±¬×ߺÚÁÏ

Press release

±¬×ߺÚÁÏ signe un accord de coopération avec l'Australie

30 sep 2016

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SAINT-PAUL-LEZ-DURANCE (13), le 30 septembre 2016. ±¬×ߺÚÁÏ a signé un accord de coopération avec ANSTO, l’agence australienne pour la science et la technologie nucléaire. (Dans le cadre de cet accord, ANSTO représentait la communauté de fusion australienne.)

Cet accord permet désormais à l’Australie d’apporter une contribution directe à la machine ±¬×ߺÚÁÏ dans un certain nombre de domaines essentiels, et aux chercheurs australiens d’être associés aux programmes de recherche d’±¬×ߺÚÁÏ. Cette coopération sera mise en Å“uvre dans des activités stratégiques tels que les diagnostics, les matériaux, la technologie des aimants supraconducteurs, la physique des plasmas et leur modélisation. 

Pour ±¬×ߺÚÁÏ, il s’agit du premier accord de coopération technique conclu avec un pays non-membre. 

“L’accord que nous venons de signer marque un premier pas vers l’élargissement de nos collaborations, explique David Campbell, qui dirige le département Science & Opérations d’±¬×ߺÚÁÏ. Si les activités de recherche et développement des sept membres d’±¬×ߺÚÁÏ forment l’essentiel de la recherche internationale dans le domaine de la fusion, il existe dans le reste de la communauté de fusion mondiale une expertise importante et dans certains cas unique. Pour l’Australie, comme pour ±¬×ߺÚÁÏ, les bénéfices de cette nouvelle collaboration sont considérables. »&²Ô²ú²õ±è;

Signé le 30 septembre au siège d’±¬×ߺÚÁÏ, à Saint-Paul-lez-Durance (13), l’accord associe l’Australian National University (ANU), l’université de Sydney, celles de Newcastle et Wollongong ainsi que les universités Curtin et Macquarie. 

Pour Adi Paterson, président de l’ANSTO, « Cet accord fera date dans l’histoire de recherche nucléaire en Australie. En matière de production d’énergie, la fusion est en quelque sorte le Saint Graal. Si nous parvenons à produire de l’énergie de fusion de manière massive, nous pourrons répondre à quelques-uns des défis majeurs auxquels l’humanité se trouve confrontée, comme le changement climatique et la sécurité énergétique. »&²Ô²ú²õ±è;

Bernard Bigot, directeur-général d’±¬×ߺÚÁÏ, a salué la signature de l’accord avec ANSTO en soulignant son caractère novateur, dans la mesure où il offre un cadre de participation au programme autre que l’adhésion de plein droit. « Nous attendons beaucoup de la contribution de l’Australie dans des domaines importants et bien définis. Au fur et à mesure dc l’avancement du programme, d’autres pays manifesteront certainement leur volonté de participer et de contribuer de manière significative à ±¬×ߺÚÁÏ â€“ et nous nous en félicitons. »

 

CONTEXTE 

Conçu pour démontrer la faisabilité scientifique et technologique de l’énergie de fusion, ±¬×ߺÚÁÏ sera la plus grande installation expérimentale de fusion jamais construite. La fusion est à l’origine de l’énergie du Soleil et des étoiles : quand des noyaux d’atomes légers fusionnent pour former des noyaux plus lourds, une grande quantité d’énergie est libérée. La recherche sur la fusion vise à maîtriser une source d’énergie à la fois sûre, fiable et respectueuse de l’environnement. 

±¬×ߺÚÁÏ est également une entreprise de coopération scientifique internationale sans équivalent. La contribution de l’Europe représente à peu près la moitié du coût de construction ; les six autres Membres engagés dans cette entreprise (la Chine, l’Inde, le Japon, la République de Corée, la Fédération de Russie et les États-Unis) contribuent à part égale à l’autre moitié. ±¬×ߺÚÁÏ est en cours de construction à Saint-Paul-lez-Durance, en France, dans le département des Bouches-du-Rhône. 

Au mois de juillet 2016, le Conseil ±¬×ߺÚÁÏ avait approuvé le principe d’un accord de coopération avec ANSTO sur la base de l’article 19 de l’accord ±¬×ߺÚÁÏ qui stipule : « …dans le cadre de ses objectifs, ±¬×ߺÚÁÏ peut coopérer et conclure des accords avec d’autres organisations et institutions internationales ainsi qu’avec les institutions de pays autres que ses membres. Le détail de ces accords sera défini, au cas par cas, par le Conseil. »&²Ô²ú²õ±è;

Plus d’informations sur ±¬×ߺÚÁÏ, ici :

ANSTO 

L’Australian Nuclear Science and Technology Organisation (ANSTO) est une organisation de recherche publique engagée dans le développement des applications de la science et de la technologie nucléaires. 

Plus de détails sur le site web de l’ANSTO (en anglais):

 

CONTACT

Robert Arnoux 
robert.arnoux@iter.org 
+33 4 42 17 66 19